Pour beaucoup point break reste ce film mystique ou Buddy et sa bande de surfer à la philosophie profonde braque des banques pour vivre de leur passion… le surf. Mais le point break est pour moi un concept intéressant : le point de rupture ! Nous avons tous un point de rupture, pas le point de non retour, nan le point jusqu’auquel on accepte physiquement ou mentalement d’aller avant la rupture définitive des muscles dans le premier cas, de notre santé mentale, dans le second. Si nous l’avons tous l’avez-vous déjà atteint ? vous a-t-on tellement collé la pression, poussé a bout, que, sans aller jusqu’au suicide vous avez explosé, loose your mind ?

Avec ce qu’on entend chez renaud ou autre on peut le croire, on peut facilement dire que notre société va dans le mur et nous conduit avec elle, que les gens sont tout fous et qu’ils nous pourrissent.

Comme le dit la philosophe John Wayne : « un homme doit faire ce qu’un homme doit faire », sous l’évidente lapalissade de cette phrase se cache en fait une réelle philosophie de vie ! je compléterai bien cette phrase par « un homme doit faire ce qu’un homme doit faire quand il un homme doit le faire » rajoutant ainsi cette petite touche temporelle qui éclairera certainement beaucoup d’entre vous sur les modalités d’actions !

Et bien moi personnellement j’approche souvent de ce point de rupture sans jamais l’atteindre ! En vérité je l’ai déjà atteint une fois, dans ma prime jeunesse, je pensais que les signes avant coureur du « craquage » n’était que l’état naturelle inhérent à tout adolescent de 17 ans et je ne l’ai malheureusement pas vu venir.

Un soir de jour de l’an… tout bascule, tout le monde chante et s’amuse, je ne rentre pas dans la fête, rien ne va comme il faut, et pourtant tout aurait du s’agencer parfaitement. Mais allez comprendre pourquoi, la vie est parfois capricieuse et refuse de faire ce qu’elle doit faire au moment ou vous avez choisi qu’elle devait le faire !

Et donc je fus pris fort au dépourvu quand le RIEN ne fut venu, j’avais attendu, j’y croyais et telle Perette qui laisse chuter, dans un moment d’égarement, le pot au lait et voit le travail d’une vie future pas encore naissante réduit à néant, et bien tel Perette je vois mes espoirs se transformer en doute et mes doutes devenir un cauchemar ! et la c’est le drame, j’ai besoin d’air et de liberté, je file donc à la cave, ôte ma chemise, mes chaussures et mes chaussettes (dans l’ordre inverse bien évidemment) et prends la position des sages penseurs en lotus dans la baignoire ! C’est étrange comme cette position à ce moment la de la soirée (22h12) pouvait alors me sembler naturelle et pertinente quand on voit à quel point elle est au finale déplacée et incongrue. Mais l’aurais sûrement dit John de cette situation « un homme doit faire ce qu’il a faire, quand il doit le faire » et cela ne souffre aucun délais !

Bon je dois dire que mes amis de l’époque évoque encore avec un sourire à peine voilé cette soirée la ou je fus au final le centre d’attraction d’une fête plus que banale !