en d’autres mots : C’est la guerre!

Eh oui ami(s) lecteurs cela fait un bout maintenant que mes présences se font plus rares, que mes textes se montrent plus aigres, que ma vie est dans ce que nos amis anglosaxons pourraient appeler un corner (on aurait pu la faire à la française en étant dans un angle ou même dans un coin… mais il faut dire que j’aurais alors frustré la partie anglosaxonne de mon auditoire! puis je vraiment me le permettre?)

Alors voila une grande réorganisation a eu lieu dans ma belle et grande société propulsant mon plus proche collaborateur, celui dont je ne tarie pas d’éloges ici même depuis des années, comme mon nouveau chef…

Cette promotion est à elle seule une déclaration de guerre !

Alors bien ca pourrais durer des années, couter des millions de vies… mais je n’ai pas le temps pour ca ! Alors mes actions seront rapides, puissantes, dévastatrices !

HAahahhaahahhaahahahah !

Acte 1 : la digestion

Agir dans ma société nécessitera du doigté, je ne vais pas y aller de front (ce que je fais en ce moment), je ne vais pas les affronter sur leur terrain devant tout le monde (ce que je fais en ce moment). Il faut faire le fourbe, laisser petit a petit mon emprunte, les conduire en toute sécurité vers le lieu que j’aurais choisi pour assouvir ma vengeance!

Mais je me dois de me contrôler. D’humeur maussade, j’ai la verve vive et la vanne facile, ce qui me pousse dans un combat permanent contre mes nouveaux chefs a qui je fais payer le prix fort d’une trahison que je ressens au fond de moi ! (un peu comme Maurice, mais sans mousse au chocolat! enfin si sauf que maurice c’est moi !)

Acte 2 : VENGEANCE !

une fois pris dans mes filets je vais mettre en oeuvre ce vaste plan. Agiter les foules sans paraitre agiter, pénétrer le systeme et le faire imploser !

Premièrement me mettre en décalage pour me retirer en douceur. Par exemple j’écris (je ne signe pas bien entendu, qui suis je pour avoir de tels désirs?) un édito décalé qui plait aux quelques (2? 3?) clients qui le lisent. C’est un ton grinçant mais toujours juste. Il y a quelques années je choquais, aujourd’hui la masse laborieuse m’a rejoint dans ma position décallé, me rendant au final « à la mode » dans un secteur qui ne l’est plus depuis longtemps.

Techniquement cela veut dire que la masse a converger vers moi, et que je suis resté immobile. Avec intégrité et sans changer je suis passé du marginal au consensuel. Au final si cela continu je serais As Been. C’est la dure loi des gens en avance sur leur époque, mais qui sont rattrapés par elle.

A cette loi je vais substituer celle des carnassiers to eat or to be eat (je sais que c’est eaten, c’est un clin d’oeil a notre ami benoit, pour un de ses bien mauvais films). Je ne serais pas manger, je suis acculé, certes, mais on sait qu’un match se joue jusqu’a la derniere seconde et a l’ultime seconde je serais encore entrain de lutter pour gagner !

Enfin tout ca pour dire que je durcis mes éditos pour être en dehors de la limite de l’acceptable, les confrontant a un choix cornelien : me garder a l’ecriture avec risque de dérapage, ou me remplacer, mais ils n’ont pas encore trouver d’alternative, donc ils me censures. La censure étant par essence innacceptable pour quelqu’un comme moi (et je le fais savoir) il devient évident que nous nous ruons vers un point de rupture.

Acte 3 :

le départ… mais ca reste encore un doux rêve!

Vous l’aurez compris ils ont réveiller en moi des velléités assassines, un comportement déviant en tuant mon futur et mon avenir dans une société ma foi pas si mal !

Du coup c’est une nouvelle aventure qui commence pour moi au pays de candy!

En vous remerciant bonsoir