Disclaimer : « Attention ce texte a été marqué en tant que texte à digression massive »

… nous disait le Comédien dans Watchmen, « et curieusement je n’ai pas le même sens de l’humour » pourrait rajouter votre humble serviteur ! Mais avant même de commencer mon article je digresse, ce qui ne va pas nous aider à avancer je vous le dis moi!

Il est intéressant de voir à quel point nos cerveaux, nos mémoires diffèrent d’un individu à l’autre. C’est ce qui fait de la relation humaine sa puissance et sa richesse… Je préfère vous couper tout de suite, je ne vais pas partir dans une profonde analyse sociologique comportementale des relations intergénérationnelles qui n’aurait au final pas plus de portée qu’un pet de vache (sachant qu’au final un pet de vache est l’un des premiers contributeur de l’émission de gaz à effet de serre et contribue comme il se doit au réchauffement global de notre belle planète! mais la encore nous nous éloignons du sujet et je vois vos mines déconfites qui pensent, car vous avez beau peu parlé je vois dans vos yeux que vous pensez beaucoup de bêtises! vos mines qui pensent disais je encore une promesse d’ivrogne ce qui pour quelqu’un qui a le foie fragile et la maladie de Gilbert, il devrait lever le coude sur la picole … au plus tolérants d’entre vous d’ajouter : « on est en période de fête tout de même! » Et je les en remercie !!!)

Eh bien QUE Nenni ! Je préfère vous recouper tout net car mon propos est tout autre ! Dans ma famille nous avons une tendance (monsieur patrice Goussinsse je vous dis non! pas ce genre de tendance) assumée (plus ou moins) à occulter volontairement une partie de la réalité pour nous inscrire dans un cycle de « vente de rêve » quasi permanent et salutaire. Cette tendance nous a permis entre autre de passer divorce, retrouvaille (plus dure que divorce ca!), morts avec un stoïcisme proche de la plus grande indifférence!

Mais mon cerveau, le bougre, cet organe autonome et indépendant dans un système de pensée sclérosée refuse cet état de rêve permanent et doit utiliser le subterfuge de la métaphore et de l’inconscient pour exprimer ce qu’il ressent, au final ce que je ressens.

Au départ les messages étaient quasi mystique (vous ai je déjà raconté ce rêve enivrant que j’ai fait au Japon ou la mère de mon coblog me disait : « Cherche la carte du vent ! » ?)

Devant ma compréhension plus que limité à ce genre de scène surréaliste mon cerveau, dont le but avoué reste de me faire progresser sur le chemin de la compréhension des autres (et de moi par extension, autrui n’est il pas un autre toi même, j’en profite pour saluer les petits malins qui cherchent des dissertations de philo sur l’autre, et le soi, le moi plaisir et le moi réel par association de mots sur Google et qui doivent se trouver fort dépourvu en me lisant ! and i say no no no). Mon cerveau disais j’ai choisi de garder la forme mais de changer le fonds en utilisant un mode de communication plus intelligible, plus directe et surtout plus en adéquation avec la forme primitive de pensée et d’association d’idée : des musiques, des chansons et surtout des scènes de films aux dialogues particulièrement révélateurs!

Si certains messages sont devenus limpides tant pour moi que pour les gens qui m’entourent (chantonner : « encore des mots, toujours des mots, les même mots, rien que des mots, des mots fragiles, des mots faciles qui sonnent faux, tellement fauuuuuuuuuuux, parolé parolé parolé » quand votre chef vous explique qu’en dépit d’une superbe année ils n’augmenteront personne, n’est pas nécessairement la meilleure des choses a faire.) d’autres sont plus complexes (chantonner l’air des jeunes de l’ump un matin en me levant me laisse quant à lui plus… perplexe).

Depuis l’annonce de la réorganisation de ma société il est une scène de film qui vient et revient presque bi quotidiennement (oui bah deux fois par jour quoi). Une scène d’un film que je n’ai pas revu depuis plus 10 ans : Pulp Fiction !

« Samuel Lee Jacksonn- Est ce que Marcellus Wallas est une fiente?

Brett : Non? (je vous passe les quoi? quoi? quoi? qui conduise a une violence gratuite)

SLJ : Alors pourquoi t’as essayé de le baiser?

Brett d’une voix plaintive : je n’ai pas essayé

SLJ : si Brett, t’as essayé, or il se trouve que monsieur Marcellus wallas ne veux baiser qu’avec sa femme, madame Mia wallas!

C’est ce passage cultissime de pulp fiction qui me revient régulièrement en bouche… bien entendu je n’en connais que trop bien la signification … Imaginez la gueule de mon boss si j’arrivais en costard noir dans son putain de bureau bulle au milieu de la salle … il ne se rendrait même pas compte du drame qui se jouerait …

Tiens pour la petite histoire, je viens de dej avec des jeuns sympas, et je viens d’apprendre qu’ils sont TOUS plus payé que moi :)

Pas de façon marginal hein 10% au minimum … donc ce que j’en dis maintenant c’est que l’esprit Pulp Fiction est en moi … en moooooiiiiaaaaaa !

Et je pense qu’en février je le laisserai sortir mais d’une force!

En attendant ce moment béni, je vous remercie !!!!