Bon je suis un gentil gars hein !
HEIN!!!! j’ai dit ! c’est le moment de répondre : « oui mon gars! », pour faire échos à mon interro-affirmation (oui je crée des mots, je fais évoluer la langue française moi monsieur !)
Mercredi est traditionnelement la journée des enfants! avant c’était le jeudi, ce qui explique pourquoi nos grands parents utilisaient l’expression « c’est pas la semaine des 4 jeudis ». Expression qui, soit dit en passant, n’a pas survécu à ce changement arbitraire de jour, qui se voulait plus symétrique, ie coupant la semaine en deux partie rigoureusement identique, ce que ne faisait pas le jeudi !

Pourquoi n’a t elle pas survécu? surement une histoire de rythmique, en ajoutant une syllabe la blague est morte, plus dur a dire, ou alors les fidèle de la semaine des 4 jeudis ont refusé cette transition en jugeant que comme c’etait mieux avant le futur se passerait de cette expression … je ne sais pas… je ne sais plus…
Comme je vous aime, oui car je vous aime ! j’ai fait une recherche pour vous et j’ai appris qu’au départ cette expression existait, au XVe siècle, sous la forme « la semaine à deux jeudis ». Oui deux jeudis ! ca fout une claque hein ! Bon et comme toujours l’être humain copie et en rajoute, parce qu’il veut se démarquer ! (meme principe que vos abdos en 6 minutes pour remplacer vos abdos en 7 minutes, thèse chère au psychopate de mary a tout prix). Or donc un pti malin un sciècle plus tard (le XVIeme pour ceux qui suivent pas) a fait évoluer le concepte en partant du principe que 2 jeudis c’était un bon concept mais que son inventeur s’était arrêté la ! En un mot que ce n’était que de la poudre aux yeux les deux jeudis et qu’on pouvait aller beaucoup plus loin ! Il inventa donc la semaine des trois jeudis ! Et ce n’est qu’au XIXeme qu’un homme fougueux choisi d’aller encore plus loin en passant à la semaine des 4 jeudis !
La symbolique des 2, 3 ou même 4 jeudis fait allusion à une semaine, aussi impossible ou inexistante que la Saint-Glinglin, qui contiendrait deux, trois ou quatre jours identiques !
Puis on y attacha le sens utopique d’une semaine avec 4 jours de congé, avant de changer les jours de congé et donc de porter l’estocade à une expression ville d’un demi millénaire!
Ca fou les chocottes hein !
Mais bon ca n’a pas vraiment de rapport avec ce que je voulais vous dire!
Or donc à midi je déjeune avec un pti jeune de mon  équipe, puis nous décidons d’aller prendre un café … jusque la rien de bien exceptionnel, une journée comme une autre dans la vie d’un montparnassien !
Puis de façon impromptu  nous a rejoints un autre collègue, qui n’a qu’un rôle très secondaire dans l’histoire mais dont la mention est importante!
Le temps passe puis le premier collègue avec qui j’étais retrouve, à une table voisine un vieux camarade de fac et se lance dans une discussion a deux avec lui.
5 bonnes minutes apres, avec le dernier arrivant (mon collegue pas l’ami de fac de mon collegue, je sens que je vous perds… mais c’est pourtant très simple ! soit dit en passant on comprend mieux pourquoi on est arrivé à donner des prénoms et des noms aux gens! )nous décidons de laisser mon collègue (celui avec qui je suis arrivé) avec son vieux pote, pour partir, non sans avoir payé, car je suis un bon gars honnête.
J’avise donc le serveur pour lui dire que je souhaitai payé, ce a quoi il me répond:
- pas de problème mais prenez votre temps
réponse pas nécessairement adaptée a ma demande dans la mesure ou si je demande de payé et pas l’inverse, c’est donc que j’ai dans l’intention sous jacente de quitter le lieu, car je ne travaille pas dans le bar! je prefère le préciser mais qu’importe !
Je vais donc au bar directement (un bar en ovale au centre de la salle) pour payé, vu qu’il ne semblait pas décider a venir m’encaisser. Il me voit comme on voit une personne pour la première fois, je l’informe de ma volonté de payer 2 cafés, soit 4 euros, ce qui faire cheros le café, mais bon on était au courant avant de venir…
Il me repond : « pas de problème », se retourne vers sa machine pour, je l’espérai en tout cas, me sortir ma note et m’encaisser. Une minute passe, il se met a parler à sa collègue, puis 2 autres minutes et il se met à prendre une commande de l’autre coté du bar, toujours pas de trace de mon addition. Le temps s’engraine (je viens de la banlieue moi, on m’engraine pas!), 5 puis 7 minutes  passent dans l’indifférence   la plus totale de mon serveur et de mon collègue (celui qui parlait avec son pote).
On se retrouve donc dans la position de gars qui vont payer 2 cafés pour 4 euros et dont le serveur ne s’occupe pas. Quasiment 10 minutes se sont écoulées sans qu’il daignent nous jeter un oeil même torve. Jme suis peut être embourgoisé, ou alors en prenant un an je suis devenu un vieux réac, mais au final c’est quand meme dingo de devoir attendre qu’un gars fasse sa vie quand on veut payé.
Donc je suis parti en entrainant mon collègue (le dernier arrivé, courage, on a presque fini), nous avons fait ce qu’on appelle communément un café Basquette, du nom du café et de la basquette parcequ’on par a pied, meme si techniquement j’étais en costume et donc pas en basquette…
Notre aimable barman se rend compte une minute plus tard de ma disparition et court me rattraper dans la rue en m’interpelant :
« mais vous ‘navez pas payé »
« content de voir que je réexiste enfin, 10 minutes que j’attends pour payer »
il me répond : « autant pour moi » l’air vénère
Bah tu m’étonnes connard! autant pour toi ! Du coup mon collègue qui n’était pas sorti et qui sortait à ce moment précis le croise et se dévoue pour payer!
Moralité : « Quand un barman vous prend la tête, prenez la poudre d’escampette! »

Pourquoi n’a t elle pas survécu? surement une histoire de rythmique, en ajoutant une syllabe la blague est morte, plus dur a dire, ou alors les fidèle de la semaine des 4 jeudis ont refusé cette transition en jugeant que comme c’etait mieux avant le futur se passerait de cette expression … je ne sais pas… je ne sais plus… Comme je vous aime, oui car je vous aime ! j’ai fait une recherche pour vous et j’ai appris qu’au départ cette expression existait, au XVe siècle, sous la forme « la semaine à deux jeudis ». Oui deux jeudis ! ca fout une claque hein ! Bon et comme toujours l’être humain copie et en rajoute, parce qu’il veut se démarquer ! (meme principe que vos abdos en 6 minutes pour remplacer vos abdos en 7 minutes, thèse chère au psychopate de mary a tout prix). Or donc un pti malin un sciècle plus tard (le XVIeme pour ceux qui suivent pas) a fait évoluer le concepte en partant du principe que 2 jeudis c’était un bon concept mais que son inventeur s’était arrêté la ! En un mot que ce n’était que de la poudre aux yeux les deux jeudis et qu’on pouvait aller beaucoup plus loin ! Il inventa donc la semaine des trois jeudis ! Et ce n’est qu’au XIXeme qu’un homme fougueux choisi d’aller encore plus loin en passant à la semaine des 4 jeudis !La symbolique des 2, 3 ou même 4 jeudis fait allusion à une semaine, aussi impossible ou inexistante que la Saint-Glinglin, qui contiendrait deux, trois ou quatre jours identiques !Puis on y attacha le sens utopique d’une semaine avec 4 jours de congé, avant de changer les jours de congé et donc de porter l’estocade à une expression ville d’un demi millénaire! Ca fou les chocottes hein !Mais bon ca n’a pas vraiment de rapport avec ce que je voulais vous dire!Or donc à midi je déjeune avec un pti jeune de mon  équipe, puis nous décidons d’aller prendre un café … jusque la rien de bien exceptionnel, une journée comme une autre dans la vie d’un montparnassien !Puis de façon impromptu  nous a rejoints un autre collègue, qui n’a qu’un rôle très secondaire dans l’histoire mais dont la mention est importante!Le temps passe puis le premier collègue avec qui j’étais retrouve, à une table voisine un vieux camarade de fac et se lance dans une discussion a deux avec lui.5 bonnes minutes apres, avec le dernier arrivant (mon collegue pas l’ami de fac de mon collegue, je sens que je vous perds… mais c’est pourtant très simple ! soit dit en passant on comprend mieux pourquoi on est arrivé à donner des prénoms et des noms aux gens! )nous décidons de laisser mon collègue (celui avec qui je suis arrivé) avec son vieux pote, pour partir, non sans avoir payé, car je suis un bon gars honnête.J’avise donc le serveur pour lui dire que je souhaitai payé, ce a quoi il me répond: - pas de problème mais prenez votre temps réponse pas nécessairement adaptée a ma demande dans la mesure ou si je demande de payé et pas l’inverse, c’est donc que j’ai dans l’intention sous jacente de quitter le lieu, car je ne travaille pas dans le bar! je prefère le préciser mais qu’importe ! Je vais donc au bar directement (un bar en ovale au centre de la salle) pour payé, vu qu’il ne semblait pas décider a venir m’encaisser. Il me voit comme on voit une personne pour la première fois, je l’informe de ma volonté de payer 2 cafés, soit 4 euros, ce qui faire cheros le café, mais bon on était au courant avant de venir… Il me repond : « pas de problème », se retourne vers sa machine pour, je l’espérai en tout cas, me sortir ma note et m’encaisser. Une minute passe, il se met a parler à sa collègue, puis 2 autres minutes et il se met à prendre une commande de l’autre coté du bar, toujours pas de trace de mon addition. Le temps s’engraine (je viens de la banlieue moi, on m’engraine pas!), 5 puis 7 minutes  passent dans l’indifférence   la plus totale de mon serveur et de mon collègue (celui qui parlait avec son pote).On se retrouve donc dans la position de gars qui vont payer 2 cafés pour 4 euros et dont le serveur ne s’occupe pas. Quasiment 10 minutes se sont écoulées sans qu’il daignent nous jeter un oeil même torve. Jme suis peut être embourgoisé, ou alors en prenant un an je suis devenu un vieux réac, mais au final c’est quand meme dingo de devoir attendre qu’un gars fasse sa vie quand on veut payé.
Donc je suis parti en entrainant mon collègue (le dernier arrivé, courage, on a presque fini), nous avons fait ce qu’on appelle communément un café Basquette, du nom du café et de la basquette parcequ’on par a pied, meme si techniquement j’étais en costume et donc pas en basquette…Notre aimable barman se rend compte une minute plus tard de ma disparition et court me rattraper dans la rue en m’interpelant : »mais vous ‘navez pas payé »"content de voir que je réexiste enfin, 10 minutes que j’attends pour payer »il me répond : « autant pour moi » l’air vénèreBah tu m’étonnes connard! autant pour toi ! Du coup mon collègue qui n’était pas sorti et qui sortait à ce moment précis le croise et se dévoue pour payer! Moralité : « Quand un barman vous prend la tête, prenez la poudre d’escampette! »