Tari Tari : quand un club de chorale se transforme parfois en club de badminton
Un chara design plaisantfrais, rafraîchissant avec une histoire simple mais bien construite
peut être un peu trop basique et attendu au niveau de l'histoire
3.6Note finale
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Après un petit détour du coté du shonen du moment je suis reparti sur un animé court de lycéen normaux. J’aime beaucoup ce genre de série rafraîchissante  le scénario est souvent cousu d’avance mais les histoires et personnages y sont souvent attachants et frais. Pour des courtes séries je trouve que c’est un petit moment de détente appréciable. Je suis donc parti cette fois sur Tari Tari un animé sorti cet été qui traite principalement de l’amitié, de la musique et du passage de l’étape d’ado à adulte.

Le chara design de la série est particulièrement soigné je trouve que c'est l'un des points forts de l'animé

Le chara design de la série est particulièrement soigné je trouve que c’est l’un des points forts de l’animé

Pour le pitch : Cinq étudiants, un peu  isolés, en dernière année de lycée, se regroupent dans un club de chorale (et parfois de badminton) qu’ils vont créer de toute pièce. La musique va leur permettre de se lier d’amitié et de s’épanouir chacun dans leur domaine ainsi que de gagner en maturité.

Parmi nos cinq étudiants nous avons Wakana Sakai, qui a coupé court avec la musique suite au décès de sa mère (qui était chanteuse ceci explique cela) et qui c’est renfermé sur elle même. Konatsu Miyamoto la fille positive qui s’est fait viré du club de choral de son lycée mais qui souhaite par dessus tout chanter encore et encore. Sawa Okita la fille cool qui rêve de devenir cavalière   et qui fait office de lien entre les deux jeunes filles précédentes. Et deux garçons avec ‘Wien’ un lycéen qui vient d’être transféreé après avoir vécu 12 ans en Autriche qui ne connait pas grand chose de la culture japonaise et qui n’a donc pas encore d’amis au japon et Taichi Tanaka unique membre du club de badminton du lycée qui rêve de devenir un véritable champion.

Il n'y a pas de petit métier, quand on est lycéen on gagne de l'argent comme on peut

Il n’y a pas de petit métier, quand on est lycéen on gagne de l’argent comme on peut

Il faut être honnête le pitch ne fait pas bien rêver cinq jeunes gens qui vont se retrouver derrière une activité (un club, au japon les clubs sont quelque chose d’important dans la vie social et éducative d’un lycéen). Ils vont tissés des liens d’amitiés forts et gagner en maturité, voir découvrir l’amour pour certains. Mais mine de rien en 13 épisodes on se prends au jeu à apprécier et découvrir les différents personnages.

Ce n’est pas loufoque, ni romantique, ni niais, ni passionnant mais étrangement j’ai bien aimé, ça se regarde limpidement. C’est agréable de suivre l’évolution de ce petit groupe d’ami et de leur chorale improvisée. Au final c’est mignon, optimiste, c’est sur que ça ne restera pas dans les annales de l’animation japonaise mais c’est le genre de série court qui fait du bien au moral.

Le chara design m’a vraiment plu, les personnages sont soignés et attachants. C’est ce qui m’a amené vers l’animé au passage en voyant quelques illustrations trainer sur la toile. Les personnages sont bien réalisés et n’enfoncent pas les portes ouvertes des clichés habituels de ce genre de série. Au niveau de la musique, qui est importante mais pas trop non plus, elle sied parfaitement avec l’ambiance, les voix ne sont pas exceptionnelles mais on apprécie le thème principale de la série et les quelques chansons chantonnés le long de la séries ne sont pas désagréable à écouter.

Sawa Okita (a gauche) est le personnage féminin le moins important de l'histoire mais elle reste de loin ma préférée.

Sawa Okita (a gauche) est le personnage féminin le moins important de l’histoire mais elle reste de loin ma préférée.

En fait on se retrouve dans quelque chose de plus réaliste que les animés du genre et c’est peut être pour ça que finalement Tari Tari est un bon animé. On est pas dans le kawai, ni dans la comédie on peut peut être reprocher un coté un peu trop plat et lisse mais au final ça ne m’a pas gêner pour engloutir tous les épisodes. Bref si vous aimez les animés musicaux mais qui ne partent pas trop dans des trucs trop niais je vous conseille fortement Tari Tari qui pour moi reste un bon cru de cette année !

Au final la série n’a rien d’extraordinaire à tout point de vue mais elle fait bien son boulot sans prétention aucune, et c’est ça qu’on lui demande. La fin de l’animé laisse ouverte une possible saison 2 et c’est pour ça que j’ai penché vers le 7 car finalement je me suis dis que j’aimerai bien voir l’évolution de leurs relations.

 

On finit comme d’habitude avec l’opening et l’ending de l’animé. Concernant l’opening, il  fait bien le job on prends connaissance du très beau chara design et la musique est dans le ton de l’animé il n’est pas extraordinaire mais il reste agréable à retrouver à chaque épisode :

pour l’ending par contre je serais moins enjoué, il n’est pas mauvais mais on peut l’oublier assez facilement, classique on aurait pu s’attendre à quelque chose de mieux pour une série dont l’un des thèmes principal est la musique. Que ça soit au niveau de la mélodie ou bien de l’animation je le trouve plus que moyen :